Nature et environnement·Voyage

Interview de la créatrice de VolonTerre Africa, des projets de volontariat engagé

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Voyager c’est bien, mais si en plus on peut participer à de bonnes actions c’est encore mieux ! Nous allons vous présenter une agence de volontariat française, spécialisée dans les projets humanitaires et de protection de la nature en Afrique du Sud. Pour cela, Nathalie, la directrice de l’agence a bien voulu répondre à nos questions.

Quand est née cette idée de proposer du volontariat engagé pour les humains, les animaux et l’environnement ?

Nathalie : J’ai toujours été active dans des associations, dans un premier lieu, en France auprès des Restos du Coeur, du Sidaction, Les Petits Frères des Pauvres… Et comme j’aime voyager, en 2010 je me suis dit que j’allais combiner les deux : Aider et voyager.
Je suis partie pendant 4 mois en Afrique du Sud et j’ai soutenu deux projets dont le projet Éducation, Enfants et Animaux que je propose à ce jour, 7 ans plus tard !
Mais l’idée ne m’est pas venue il y a 7 ans.
Quand je suis rentrée en France, les choses avaient changé dans ma tête, alors, j’ai essayé de reprendre le cours des choses mais l’appel de l’Afrique a été le plus fort. Je suis repartie en 2013, puis en 2014 pour 3 ans.
J’ai travaillé pour trois ONG et c’est à ce moment là que l’idée m’est venue, en voyant tous ces volontaires ravis de leur expérience de vie, mais surtout en voyant l’impact que cela avait eu sur ma vie. Je me suis dit que j’avais envie de le proposer, de le partager.
C’est là qu’est née l’idée de VolonTerre Africa !

Qu’est-ce que le volontariat ? Pourquoi proposer ce genre de volontariat ?

Nathalie : Pour moi, le volontariat est le fait de se porter volontaire afin de participer à une mission humanitaire ou d’écovolontariat pour une période définie dans le temps.
Je propose ce genre de volontariat car après 3 ans passés sur place, en Afrique du Sud, j’ai complètement pris conscience des besoins de la population et de l’écosystème ainsi que de l’impact des missions que je propose. Tous les projets sont tournés vers le soutien à la communauté et/ou à la protection de la faune sauvage.
Les 5 missions proposées à ce jour sont variées et permettent à tous de trouver son bonheur suivant si on veut mettre plus l’accent sur la faune ou la population, ou encore les deux.

Que financent ces volontariats ?

Nathalie : Si on voulait le dire en quelques mots : C’est simple, les financements par le volontariat permettent aux projets d’aboutir.
S’il n’y a pas de volontaires, il n’y a pas de projets.
Les associations sur place dépendent à 80% du volontariat, sans volontaires, sans soutien du gouvernement et avec trop peu de dons privés, ils n’existeraient pas.

Et bien entendu, le coût demandé couvre aussi l’ensemble de leurs besoins ainsi que ceux des volontaires sur place : Hébergement, nourriture, transport et l’ensemble des frais fixes engendrés (salaire du personnel local, location du terrain, marketing, électricité…)

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Combien de projets proposez-vous ? Pouvez-vous nous décrire vos projets en quelques mots ?

Nathalie : Á ce jour, VolonTerre Africa propose 5 projets et l’idée ne sera jamais d’en proposer une cinquantaine comme on peut voir chez d’autres agences. Je propose peu de projets mais mets l’accent sur le sérieux et l’importance de ceux-ci. Sérieux dont je peux parler de manière factuelle car j’y ai été volontaire et parfois j’y ai même vécu plusieurs mois.

Un des projets, Éducation Enfants et Animaux permet d’allier la protection de la nature et l’aide aux populations locales en proposant d’éduquer la population locale, en particulier les enfants, à l’importance de son environnement et de la faune qui les entoure. Cela est très important car ça ne fait pas du tout partie du programme scolaire en Afrique du Sud et les enfants n’ayant pas accès aux réserves animalières (raisons financières), ils ne connaissent pas les raisons pour lesquelles il est préférable de préserver les animaux sauvages plutôt que de les tuer.

Un autre, Conservation des Lions Blancs, permet de découvrir, d’étudier et de participer à la sauvegarde des derniers lions blancs sauvages. Le projet prend place dans l’habitat naturel des lions blancs, le Timbavati. Les Derniers Lions Blancs du Timbavati.

Je propose aussi un projet très humain de Soutien et Développement Communautaire avec pour missions l’éducation des plus jeunes, mais aussi des adultes, la mise en place d’une activité leur permettant de vendre des objets qu’ils auront fabriqués, du travail manuel comme du jardinage…

Il y a aussi un projet pour les fans de reptiles ou tout simplement les personnes désireuses de découvrir les reptiles indigènes à la Région.Au Centre des Reptiles, vous prendrez part au travail dans un centre pour la conservation des reptiles, mais aussi à l’éducation des populations locales et à la recherche sur ces espèces.

Et le dernier que je propose est un projet basé sur les Recherches et la Conservation dans une des plus grandes réserves privées d’Afrique du Sud. Votre travail dans cette réserve de « Big 5 » sera d’observer les animaux, d’entretenir la réserve, patrouiller de nuit, de collecter des informations sur différentes espèces et animaux en particulier…

Est-ce accessible à tous ?

Nathalie : Oui, moyennant un casier judiciaire vierge, être majeur (possibilité sur certaines missions à partir de 16 ans si accompagné d’un majeur), avoir des notions d’anglais, mais aussi et surtout être particulièrement motivé pour les bonnes raisons : bien s’assurer du concept de la mission et de vouloir s’investir sur les raisons et objectifs de la mission en question, donc une forte motivation et implication. Les missions ne sont pas du tourisme déguisé ou encore moins une colonie de vacances, mais bien des projets structurés où les volontaires ont un véritable rôle et impact à travers un programme mis en place.

Pour plus d’informations :

Site de VolonTerre Africa

Page Facebook de Volonterre Africa

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Voyage

L’AfrikaBurn, l’expérience d’une vie

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L’afrikaBurn, vous connaissez ? Si je vous dis Burning Man c’est peut-être un peu plus parlant pour vous ? L’AfrikaBurn est le second festival type Burning Man au monde. Il se déroule durant une semaine dans le désert du Karoo en Afrique du Sud.

Qu’est-ce que le Burning Man ?

C’est un festival qui prend place tous les ans, depuis 30 ans dans le désert de Black Rock au Nevada. Fin août, des dizaines de milliers de personnes du monde entier se retrouvent pour une semaine en plein désert (70 000 en 2016). Pour y faire quoi ? Bonne question ! La fête, mais pas seulement. C’est un festival qui se joue autour des activités artistiques plus ou moins farfelues, la joie de vivre, le rejet du capitalisme (même si les droits d’entrées atteignent plus de 400$)… Pour finir sur le bûcher de l’homme, le fameux Burning Man que l’on fait brûler à la fin de la semaine.

Quelles différences avec l’AfrikaBurn ?

Il y a beaucoup de points communs entre ces deux festivals, déjà l’autonomie, pour se rendre à ces festivals, après avoir acheté vos billets sur le net, vous devez avoir un véhicule, du matériel de camping, ou un camping-car, de l’eau, beaucoup d’eau, de la nourriture en quantité suffisante, une trousse de soins, être avertis sur les dangers de faire la fête en plein désert, chaleur, froid la nuit, serpents, scorpions… Éviter les prises de substances illicites, de boire trop d’alcool qui provoque la déshydratation… Les spectacles et shows sont sur le même principe, l’art, les couleurs, la musique, le bien être, la joie…

Les différences sont déjà financières, en comptant les vols, plus les aller-retour aéroport-festival, location de véhicule et matériel, les vivres nécessaires pour vivre une semaine dans le désert plus le prix des places (1200 ZaR en Afrique du Sud soit environ 60€) L’AfrikaBurn, pour la même qualité est moins onéreux que le Burning Man américain, en plus même s’il reste très fréquenté (13 000 places pour celui de 2017) c’est plus respirable. Et les dates, en avril pour le festival africain. De plus aucun besoin de faire une demande de Visa pour l’Afrique du Sud, il est délivré gratuitement aux touristes pour 90 jours à l’aéroport. Et tout comme le festival américain, vous aurez le droit à la fin de la semaine au Burning Man !

Mais pour ceux qui auraient eu envie d’aller au Burning Man mais hésitent pour une question budgétaire, le festival de l’AfrikaBurn est tout à fait recommandé. Il faut uniquement veiller à bien suivre les règles de sécurité du festival.

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Pour plus d’informations :

http://www.afrikaburn.com

http://burningman.org

Littérature·Nature et environnement·Voyage

Les femmes et l’aventure

« J’aime cette vie sauvage, cette vie où je ne me sens ni homme ni femme, mais un être humain qui se tient debout sur ses jambes. » Odette du Puigaudeau

L’aventure

Au féminin ce terme est souvent associé aux hommes, aux passions amoureuses multiples, les aventurières au féminin ne seraient pas des voyageuses mais des croqueuses d’hommes. « Les hommes ont des voyages, les femmes ont des amants » disait Malraux. Ici, il ne sera pas question d’intrigues amoureuses, même si certaines aventurières ont vécu à des milliers de kilomètres de leur famille, de grandes passions, mais il sera question de voyages, de courage, de découvertes.

Qu’est-ce qui différencie une voyageuse d’une aventurière ?

La voyageuse est souvent animée par la même soif de voyages que l’aventurière, la même soif de découvrir. Sauf que l’aventurière part souvent dans des contrées peu connues, des pays où le voyage est peu commun ou risqué. Les grandes aventurières dont on parlera ici ont laissé une trace de leurs voyages, des écrits. Elles ont inspiré d’autres femmes qui oseront tout quitter pour se lancer à la conquête du monde jusqu’alors exploré par les hommes.

Que ce soient les premières comme Catalina de Erauso (1592-163?) qui parti à la découverte du nouveau monde en prenant l’habit des hommes ou encore Aphra Behn (1640-1689) l’espionne anglaise, sans oublier Isabel Godin des Odonais (1727-1792) qui lutta et traversa la forêt amazonienne du Pérou à la côte Atlantique afin de retrouver son mari.

Dès le milieu du XIXème siècle, une nouvelle catégorie d’aventurières naît, des femmes avec une volonté de fer, bien décidée à quitter la coupe familiale et partir découvrir des terres où seuls les hommes sont autorisés à s’aventurer. Ici ce n’est plus une question d’espionnage, ou de transsexualisme, mais un puissant besoin de découvrir. De voir en vrai ce que les récits des hommes décrivent. Partir à la rencontre des peuples indigènes, des déserts, des touaregs, du Nil… Toutes ces femmes ont en commun l’envie de liberté.

Ces femmes libérées

Les femmes libérées, soit par le veuvage, soit parce que leurs enfants sont adultes, décident de partir à l’aventure, comme Ida Pfeiffer (1797-1858) qui après avoir élevé ses fils décident de parcourir le monde, tout le monde la prend pour une folle, mais elle cachait ce désir depuis toute petite, elle ne voulait pas être une dame du monde, juste une rebelle, ses voyages l’amèneront en Chine, à Singapour, en Inde, au Brésil, en Indonésie, à Madagascar, à travers la Perse et la Mésopotamie, au Kurdistan, sur les îles de Polynésie… Son dernier voyage sera à Madagascar d’où elle sera chassée par la reine Ranavalona qui n’a pas supporté qu’une étrangère prenne parti dans la politique de son pays.

Il y a aussi Alexine Tinne (1835-1869) qui parti à la découverte du désert du Sahara et du Nil accompagnée de sa mère, de leurs servantes et d’une riche caravane. Après le décès de sa mère et des servantes Alexine continua, mais sa riche caravane attira trop l’attention des touaregs qui l’abattirent pour piller ses biens.

Elles seront suivies par de nombreuses femmes, de toutes nationalités comme Mary Seacole (1805-1881) qui débutera les voyages jeune, pour le commerce et repartira après son veuvage pour tenter de faire fortune, quand elle perdra tout, elle partira sur le front de Crimée où elle sera à la fois aubergiste et infirmière.

Mais l’histoire de Florence Baker (1841-1916) une esclave vendue à un aristocrate anglais avec qui elle partira à la découverte de l’Afrique, où ils tomberont fous amoureux et découvriront enfin la source du Nil… n’est pas en reste.

Tandis qu’Isabella Bird (1831-1904) visita Hawaii et ensuite l’Ouest américain à cheval alors qu’elle ne savait pas monter.

Sans oublier la Reine Blanche, May French Sheldon (1847-1936) qui s’aventura en Afrique, où aucune femme blanche ne s’était jusque là aventurée, le Congo, la Tanzanie, Zanzibar. Ses récits racontent une Afrique différente, moins effrayante que celle contée par les hommes, les africains sont moins barbares, moins guerriers qu’on le prétendait alors. Nous avons aussi les passionnées comme Marianne North (1830-1890) qui parcourera le monde à la recherche des plus belles fleurs possibles.

Ou la française Jane Dieulafoy (1851-1916) passionnée d’archéologie, elle voyagera sur les plus grands sites de l’époque.

Il y en a tant d’autres : Mary Kingsley, Fanny Stevenson, Fanny Bullock Workman

Puis vient le temps des femmes romancières

Elles aiment écrire des récits sur leurs aventures, leurs amours. Des livres ou des lettres, les traces de leurs voyages ne manquent pas. Peut-être moins fiables que les carnets de bord et écrits scientifiques que d’autres, ce sont néanmoins celles que l’on retient le plus et qui donneront l’envie de voyager. Comme Gertrude Bell (1868-1926) Les Alpes, le Moyen-Orient, l’Asie Mineure, l’Arabie, l’archéologie,les fleurs et les papillons, mais aussi la politique, voici les récits de ses voyages qu’elle fait à travers de nombreuses lettre adressées à son père, ses amis, son amant.

Magaret Fountaine (1862-1940) voyagera pour oublier ses peines de coeur, elle se verra parcourir le monde, l’Europe, la Turquie, le Liban, la Syrie, l’Afrique du Sud, l’Inde, l’Australie, le Tibet, Cuba… Son journal intime évoque tous ses voyages, leurs péripéties et ses histoires d’amour, nombreuses et son grand amour, un syrien, marié qui ne pourra donc jamais l’épouser.

N’oublions pas la première spécialiste des aborigènes, Daisy Bates (1863-1951) qui aura deux maris en même temps et partira en Australie pour remplir son rôle d’infirmière et ensuite d’anthropologue.

Rosita Forbes (1890-1967) partira à la découverte de l’Égypte accompagnée d’un égyptien ce qui troubla l’opinion publique ne fût pas cette expédition, mais surtout à qui devaient revenir les gloires et bénéfices de l’expédition.

D’autres comme Nellie Bly, Isabelle Eberhardt, Charmian Kittredge, Ella Maillart, Odette du Puigaudeau, Anita Conti ou encore Alexandra David-Néel feront de très bons récits de leurs voyages, leurs retraites dans des ashrams ou dans l’Himalaya et donneront une fois encore, une image différente du monde raconté uniquement par les hommes.

Et le temps des amoureuses

La première et non des moindres Karen Blixen (1885-1962) « J’avais une ferme en Afrique » la phrase mythique d’Out Of Africa résonne encore dans la tête de celles qui ont vu ce film tiré de son roman La Ferme Africaine, elle partira pour se marier, pour fuir un amour impossible et en trouvera un autre en Afrique, au Kenya, pas celui de son mari qui lui fera goûter à la solitude, l’infidélité et la maladie, mais un autre.

Freya Stark (1893-1993) qui vivra comme Margaret Fountaine une vie de voyages, mais surtout d’amants.

Osa Johnson (1894-1953) parti à la découverte du monde pour suivre son grand amour, son mari avec qui elle participera au tournage de films documentaires.

Evelyn Cheesman (1881-1969) était quant à elle amoureuse des insectes, elle parcourut le monde à la recherche des toutes les espèces possibles afin de les étudier et d’en ramener quelques spécimens chez elle.

Pour Margaret Mead (1901-1978) c’était l’amour de la science, des sciences qui la poussèrent à voyager, une en particulier l’anthropologie.

Emily Hahn (1905-1997) était amoureuse du périple, après avoir traversé une partie de l’Afrique seule et à pied, elle s’attaquera ensuite au Japon et à la Chine.

Toutes ces femmes ont osé braver l’interdit afin de se rendre dans un monde qui n’était alors accessible qu’aux hommes. Elles n’étaient certainement pas les seules, ni les premières, mais les récits écrits sur leurs voyages, que ce soit des journaux intimes, journaux de bord, lettres ou romans nous permettent de mieux comprendre ce qu’était d’entreprendre un voyage à ces époques. Le titre d’aventurière malgré une mauvaise notoriété n’a rien à envier à celui d’aventurier. Elles ont souvent réussi là où beaucoup d’hommes ont échoué.

« Peu à peu on se laisse gagner par le calme de cette nature. Quand, avec le recul des années, je songe à ma vie en Afrique, je me rends compte combien j’ai été favorisée d’avoir pu mener une vie libre et humaine sur une terre paisible, après avoir connu le bruit et l’inquiétude du monde. » Karen Blixen

 

Nature et environnement·Voyage

Les attractions à éviter absolument quand on voyage à l’étranger

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Voyager, parcourir le monde, traverser des pays, découvrir tout ce qu’ils ont à nous apprendre et à nous offrir, c’est génial, mais il y a un « mais ». Certaines attractions pour touristes, qui existent uniquement dans un but lucratif, sans aucun soucis éthique (surtout pour les animaux, mais aussi souvent pour leurs employés) sont très prisées par les touristes. C’est pour cela que nous vous proposons une liste d’attractions à bannir absolument en vous offrant quelques alternatives plus éthiques et écologiques.

Les tours ou treks à dos d’éléphants

En Asie ou en Afrique, les tours ou treks à dos d’éléphants sont des attractions cruelles, souvent montrées du doigt par les associations, mais toujours aussi prisées par les touristes, alors pourquoi refuser ? Premièrement, le « dressage » des éléphants : ils sont retirés trop jeunes à leurs mères, enchaînés et enfermés dans des enclos minuscules, puis battus avec un bullhook, un bâton se terminant par un crochet en métal, sur les parties les plus sensibles de leur corps, pour apprendre à écouter leur dresseur et en avoir peur. Les éléphants, pour apprendre à être dociles sont maintenus éveillés, sont enchaînés, affamés, assoiffés, électrocutés, étouffés… Toutes les techniques sont bonnes pour les soumettre à un régime de terreur. En sortant du camps de « dressage », les éléphants dociles sont toujours maintenus sous pression par leur guide qui porte toujours le bullhook sur lui et qui lui fait assez régulièrement des piqûres de rappels, d’ailleurs ils gardent à vies des marques et séquelles de ces coups de crochet souvent derrière l’oreille ou au niveau de l’aisselle.

Ce ne sont pas les seules tortures que subissent les éléphants, car malgré leur taille, ils ne peuvent pas porter plus de 150kg sur leur dos, sachant qu’une nacelle pèse déjà plus de 100kg et qu’elles sont chargées par minimum 2 touristes, jusqu’à 8 avec en plus le guide, imaginez les séquelles pour sa colonne vertébrale. La même chose pour les treks ou les tours sans nacelle, les éléphants subissent le même dressage et ne sont pas faits pour porter de lourdes charges à longueur de journée sur leur dos. De plus ces animaux n’ont aucun répit, quand ils ne travaillent pas, ils sont enchaînés et n’ont qu’environ 2 mètre de mou pour se mouvoir.

Donc boycottez et préférez visiter un sanctuaire qui ne propose pas ce genre d’attractions. Ou une réserve naturelle.

Les courses à dos d’autruches

Les courses à dos d’autruches sont très populaires en Afrique Australe ces attractions sont le chaînons manquant du « quoi faire des autruches avant de les manger ? » Tout comme les éléphants, les autruches ne sont pas faites pour supporter le poids d’un humain sur leur dos, ce qui entraîne de terribles séquelles, de plus mis à part durant ces courses, elles ont très peu d’espace pour vivre car elles sont en enclos avec des dizaines ou centaines d’autres en attendant l’engraissement pour l’abattoir. Donc ne financez pas ce genre d’attractions qui veulent qu’un animal destiné à une mort horrible soit le plus rentable possible. Préférez visiter là encore une réserve naturelle où vous pourrez les observer en liberté, c’est tellement plus gratifiant.

Les selfies avec félins adultes ou petits

Les selfies avec les félins, qu’ils soient adultes ou petits, que ce soit avec des tigres en Asie ou lions, guépards, léopards en Afrique, est une pratique qui doit absolument être bannie de votre liste d’attractions. En Asie, les temples aux tigres sont fermés peu à peu, mais les prises d’actions sont encore trop lentes. Les tigres (et parfois d’autres félins) sont drogués pour offrir quelques secondes de caresses et un selfie aux touristes. Il n’y a vraiment pas de quoi être fiers de ce genre de photos. En Afrique, surtout en Afrique du Sud, vous avez de nombreux « lions park » qui proposent de câliner des lionceaux « orphelins ». Ne soyez pas naïfs, il n’y a pas des milliers de lionceaux ou autres félins orphelins à longueurs d’années qui arriveraient comme par miracle dans ces parcs pour faire bénéficier du plaisir de câlins avec les touristes. Ces parcs cachent un business bien plus juteux qui est l’élevage en batterie de lions. Les lionceaux sont retirés à leur mère dès leur deux semaines, sont envoyés dans ces parcs jusqu’à leur 5/6 mois. Pour ceux qui survivent, car une grande majorité d’entre-eux ont le cœur qui lâche tellement ils sont épuisés de passer de mains en mains…et ce n’est pas terminé, loin de là. Ils iront vers d’autres attractions que ce soit pour les cirques, les parcs d’attraction, les zoos ou la chasse close (Canned Hunting).

Les marches avec les lions, guépards ou autres félins

Des marches avec les lions et autres félins sont souvent proposées dans les mêmes parcs que ceux où l’on peut prendre des lionceaux dans les bras. Ces attractions ne sont que la suite logique pour les survivants des selfies/câlins, sauf qu’ils sont plus grands, donc plus dangereux et n’ont plus de contact direct avec les touristes, ils sont simplement accompagnés d’un guide armés pour marcher auprès d’eux lors d’une balade à travers la brousse. Préférez une visite de sanctuaires pour félins. En plus de les voir d’assez près et de recevoir pas mal d’explications, vous financerez une bonne cause.

Les cirques avec animaux dits « exotiques »

Que ce soit des lions, des tigres, des panthères, des éléphants, des camélidés ou autres animaux « exotiques », les cirques ne sont en rien une sinécure pour les animaux. Bien que les dresseurs jurent tous aimer leurs animaux, le dressage de telles espèces ainsi que leurs conditions de vies ne sont en rien idéales et sont de plus en plus remis en cause, d’ailleurs à travers le monde de nombreux pays et/ou villes interdisent à ces cirques de se produire. Un félin n’est pas fait pour vivre dans une cage minuscule d’où il sort uniquement pour travailler, un éléphant n’est pas fait pour vivre enchaîné, pareil pour les camélidés ou buffles et autres animaux. Les transports aussi sont très mauvais pour eux. Préférez un cirque avec des artistes humains uniquement.

Les safaris-chasse

Doit-on réellement vous expliquer pourquoi il ne faut pas participer à des safaris-chasse ? Chasser un animal sauvage qui sera traqué dans son environnement naturel alors que toutes les populations animales du monde sont en chute libre ou un animal d’élevage qui aura été élevé pour ça et ne prendra même pas la peine de se sauver quand les chasseurs arriveront sont des pratiques à abandonner totalement. Une mise à mort n’est en rien un loisir ou un sport. Préférez un safari photos ou une randonnée.

Tenir des tortues de mer plus ou moins grandes dans les bras

Ces attractions permettent aux touristes payant le prix de tenir  des bébés tortues dans leurs mains ou bien des adultes dans leurs bras . En plus d’être totalement inutile, cette attraction fait courir un risque aux tortues, que ce soit pour les petits qui sortent à peine de l’œuf ou pour les adultes qui risquent des fractures de la carapace ou des nageoires et griffes. Ces accidents sont souvent synonymes de mort. Vous pouvez vous rendre sur les plages où les tortues sont fréquentes et les observer à une bonne distance et surtout ne jamais les toucher. Il en sera de même des plongées avec les dauphins, tortues et requins. Les animaux sauvages n’aiment pas être dérangés par l’homme, ces attractions très lucratives par leurs organisateurs ne sont en rien bénéfiques pour les animaux, préférez une journée à bord d’un voilier, certaines associations de défense des espèces marines en proposent de les observer sans les déranger.

La majorité des rencontres avec les grands singes dans leur environnement naturel

Avec les rencontres avec les grands singes, c’est un autre problème qui se pose. Que ce soit en Asie ou en Afrique, les rencontres avec les grands singes à l’état sauvage sont rares, chères mais surtout dangereuses pour les animaux. Les risques sanitaires sont très élevés pour les animaux. Ils vivent souvent dans les derniers sanctuaires naturels et l’afflux de touristes (des milliers de touristes par an) perturbe beaucoup la vie de ces animaux et peut, dans certains cas, les tuer. De plus, certains de ces safaris sont organisés sur le pouce par des groupes terroristes qui voient en ce tourisme un moyen facile et peu dangereux de se procurer de l’argent. Préférez un sanctuaire ou une visite auprès de primatologues reconnus par la communauté scientifique avec toutes les protections nécessaires à la survie de ces espèces.

Les fermes à crocodiles ou reptiles

Les fermes à crocodiles ou reptiles sont surtout, comme pour les autruches, un moyen de rendre l’élevage de reptiles plus rentable. La majorité de ces animaux est destinée au commerce des peaux et de leur viande.

Les delphinariums

Parce qu’un dauphin ou un autre mammifère marin n’est pas fait pour vivre dans un bocal. Une grande partie de ces animaux sont capturés à l’état sauvage lors de terribles « grinds » qui en plus de massacrer les autres membres d’un groupe, capturent certains d’entre-eux pour les enfermer dans des bassins qui sont ridiculement petits et anxiogènes pour les animaux. Une majorité d’ailleurs se laissent mourir. Mais même les animaux nés en captivité montrent tous les signes de dépression et d’anxiété. Alors refusez de financer la souffrance animale et les massacres d’animaux sauvages. Ce sera la même chose avec les parcs zoologiques, préférez les sanctuaires qui agissent pour la protection de l’environnement et des espèces.

Á éviter aussi, les parcs à ours préférez ici encore les sanctuaires ou parcs naturels.

Les danses des singes et Charmeurs de serpents

Ces animaux sont maintenus captifs, la majorité du temps illégalement, et sont, en plus, braconnés dans la nature. Ces attractions représentent une souffrance pour les animaux qui sont forcés de faire des tours jusqu’à leurs morts prématurées pour quelques pièces de monnaie. Les spectacles de rues, artistes, ou autres qui n’impliquent dans leurs tours aucun animal sont tout aussi beaux et ont le méritent de ne pas faire souffrir des êtres innocents pour l’appât du gain.

En général, il faut éviter toutes les attractions, lieux, qui autorisent des contacts entre les humains et les animaux « sauvages ». Sous couvert d’affectif, d’amour des animaux, des personnes retiennent captifs et torturent inutilement des animaux pour en tirer un maximum de profit. Il y a tellement de lieux où l’éthique est plus importante que le bénéfice qu’il est inutile de financer ces attractions qui n’existent uniquement parce que des touristes continuent de payer. Dépensez votre argent intelligemment et financez plutôt des programmes de conservation.

Évitez aussi les attractions qui causent du tort aux humains, comme les visites de bidonvilles ou townships, c’est un peu comme mettre les humains à la place des animaux dans un zoo où le spectacle est la misère humaine. Ou faites-le avec des associations qui, sur le terrain, proposent des projets concrets pour les habitants des bidonvilles.

Voyagez, faites-vous plaisir mais n’oubliez jamais l’éthique, la protection de l’environnement, des vies et le respect des autres.

« Respecte la fierté des lions, ne les mets pas dans des jardins zoologiques. » Karen Blixen

Voyage

CountryTrip : l’Afrique du Sud, la région du Kruger (Part.4)

 

On garde le meilleur pour la fin, la Région du Parc National Kruger, je vous conseille un stop à Hoedspruit pour ensuite rejoindre la Orpen Gate du parc Kruger accessible avec un véhicule citadin. Vous pouvez aussi visiter la magnifique province du Limpopo, je vous conseille le Baobab Tree Bar à Modjadjiskloof. Si vous souhaitez admirer de magnifiques boababs, c’est « the place to be ».

Autour d’Hoedspruit vous pourrez visiter le Blyde River Canyon, le plus grand canyon vivant au monde, aller voir à traver le God’s Window, visiter le Hoedspruit Endangered Species Center qui travaille sur un programme de conservation et réintroduction des guépards mais aussi à la protection et réhabilitation des animaux victimes du braconnage. Allez manger un bout au Sleepers Railway Station en plein centre d’Hoedspruit et allez boire un verre d’Amarula au Thirsty Giraffe ou au Bush Pub.

Vous pouvez vous rendre au Nyanti Tribal Village pour rencontrer les Shangaan. Visitez le centre de réhabilitation de Moholoholo ou encore rendre visite à une française qui a fondé son école dans la brousse ; Le Daktari Bush school and Wildlife Orphanage.

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Pour visiter le Kruger, pas besoin de véhicule tout terrain, vous pourrez louer une citadine à l’aéroport d’Hoedspruit. L’entrée se fait par la porte d’Orpen. Le parc ferme ses portes à la tombée de la nuit, vous pourrez soit camper dans l’un des camps (réservation préférable) soit quitter le parc avant la nuit et dormir au Bush Pub par exemple.

Cette région est l’unique refuge des derniers lions blancs sauvages, mais vous pourrez aussi y croiser des impalas, des gnous, girafes, rhinocéros, léopards, buffles, éléphants, hyènes tachetées, lions, crocodiles du Nil, hippopotames et tant d’autres…

En quittant Hoedspruit n’hésitez pas à vous arrêter sur le bord de la route pour rendre visite aux petits artisans qui y tiennent de petites échoppes. En rejoignant Johannesburg, vous pouvez faire un détour pour visiter le village Ndebele, Mapoch à 40 km au Nord-Est de Pretoria.

Profitez des milliers de plaisirs que peut offrir l’Afrique du Sud, mais surtout ne participez pas aux attractions qui causent du tort à sa population et à sa faune comme les visites guidées de townships, mais aussi toutes les attraction où on peut avoir des interactions avec des animaux sauvages comme selfies et câlins avec des lionceaux ou guépards… Tours à dos d’éléphants, courses à dos d’autruches, marches avec des lions ou autres félins, safaris chasse… Il y a tellement de lieux éthiques qu’il vaut mieux éviter ces pièges à touristes qui ne sont qu’une façade pour exploiter la misère humaine et animale.

Fin du voyage, j’espère vous avoir donné l’envie de visiter ce magnifique pays, de découvrir sa culture et ses richesses ainsi que ses habitants chaleureux et sympathiques.

Voyage

CountryTrip : l’Afrique du Sud, La Wild Coast (Part.3)

Nous continuons donc notre voyage à travers l’Afrique du Sud.

Et attaquons la Wild Coast, moins connue que la Garden Route, mais tellement plus belle et sauvage. Ou vous pouvez choisir de remonter au Nord sur le Drakensberg et son Parc National.

Chintsa, Coffe Bay et Umzumbe sont les villes que je recommande, des plages magnifiques, une eau transparente et chaude, des villes qui restent pittoresques ou presque. Le fameux rocher immergé de Coffee Bay, ses couchers de soleil splendides, ses plages de sable blanc recouvert par endroit de rocher ronds et noirs comme des grains de café géants. Avec de la chance sur les plages de la Wild Coast vous croiserez troupeaux de vaches, de chèvres et des babouins. Tout pour un roadtrip de rêve.
Durban, métropole équatoriale avec une forte population indienne. De très beaux temples hindous, une architecture victorienne, des plages magnifiques… La ville reste moins safe que CapeTown, les transports en commun sont difficilement praticables pour les touristes. Mais il y a quelques bons backpackers, le On The Beach est pas mal, bien situé pour les amoureux de la plage, privilégier un en centre-ville pour les fans de shopping et de foule.
Durban c’est un peu Bombay, monde, chaleur tropicale, échoppes indiennes, samossas, marchés aux fleurs et fruits, légumes frais… Mais avec de magnifiques plages, l’océan indien turquoise et chaud, beaucoup de surfeurs, des requins mais il n’y a pas eu d’attaques depuis un lustre, des dauphins, une sorte de métropole gigantesque avec tous les problèmes qu’on leur connaît au milieu d’un cadre paradisiaque entre chaînes de montagnes, désert broussailleux et plages de sable fin.

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En quittant Durban et en remontant vers le Nord vous pouvez visiter la réserve de Thula Thula, réserve qui appartenait que célèbre Lawrence Anthony et son centre de soins aux animaux orphelins (rhinocéros et éléphants) en grande partie à cause du braconnage. Ou vous pouvez encore faire un crochet vers les montagnes du Drakensberg, sa nature verdoyante et peut-être même oser entrer au Lesotho ? Le Parc National du Drakensberg offre quelques très beaux safaris photos, des panoramas à couper le souffle, des sites paléolithiques avec peintures rupestres…

Fin de la troisième partie.

Voyage

CountryTrip : l’Afrique du Sud, la Garden Road (part.2)

Vous quittez l’extrême Ouest du pays et décidez de vous attaquer à la mythique Garden Route, si vous y allez en juin/juillet, passez par Hermanus pour y admirer les baleines, sinon filez le long de la route.

Mossel Bay est une étape assez intéressante pour les fans de chantier naval, sinon passez votre chemin jusqu’à Wilderness. Sur place vous trouverez de très bons backpackers dont un sur l’immense plage de sable blanc et eau turquoise de l’océan indien. (Beach House, Fairy Knowe, Wild Farm) Le Beach House se trouve sur la plage, le Fairy Knowe se trouve un peu plus dans les terres mais a l’avantage d’être un bon point de départ pour des randonnées et le Wild Farm se trouve en haut d’une montagne, mais offre un panorama magnifique le soir. Je conseille aussi le Salina’s sur la plage pour déjeuner et le Coco Tropical en plein centre pour boire un verre et faire la fête.
En quittant Wilderness, sa plage magnifique et sa jungle luxuriante, dirigez-vous vers Plettenberg Bay (Plett’s en sudaf) et le backpacker African Array, probablement le meilleur d’Afrique du Sud, non pas par sa situation géographique, car excentré, mais la maison est magnifique, les propriétaires accueillants et les repas délicieux. Á Plett’s vous avez le choix, journée randonnée sur Robberg Nature Reserve où vous croiserez manchots, otaries et aurez sûrement la chance de voir des requins blancs chasser ou des dauphins. Ou sinon, vous pouvez lézarder sur la plage publique et vous promener le long de la côte pour tomber sur de minuscules criques.

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Un petit crochet sur le Parc Naturel du Tsitsikamma est recommandé si vous avez le temps. Tours sous la canopée, randonnées le long de la côte pour observer les dauphins, camping au milieu des babouins. Ponts suspendus. Sensations garanties.

Ensuite je vous conseille The Crags (Nature’s Valley), vous avez le choix entre soit le Wild Spirit ou le Rocky Road. L’avantage du Wild Spirit reste le cadre et les multiples randonnées partant directement du backpacker, le Rocky Road est un peu plus intime et familial avec un cadre magnifique. De nombreuses randonnées sont proposées aux hôtes, ainsi que des virées à la plage magnifique en bas de la montagne bordée par la jungle.

Une excursion au plus haut bungy du monde depuis le pont de Bloukrans est possible pour les amateurs de sensations fortes. Sinon une visite aux sanctuaires Monkeyland et Birds of Eden s’impose, ces deux parcs sont tout simplement magnifiques. L’un est la plus grande volière à ciel ouvert du monde, vous y côtoierez perroquets, oiseaux indigènes, faisans, petites antilopes, perruches… L’autre est un grand parc où vous marchez pendant près d’une heure accompagnés d’un guide au milieu des singes, vervets, lémuriens, capucins… Je vous déconseille fortement le sanctuaire pour éléphants qui propose des tours à dos d’éléphants.

Puis, visitez Jeffreys Bay, Ubuntu reste un très bon backpacker, car le centre-ville et la plage sont accessibles à pied. Tous les matins sur la plage avant 10h, observez les dauphins à quelques mètres de la côte. Prenez des cours de surf ou partez en excursion à la rencontre des grands requins blancs. Je recommande le restaurant Nina’s Real Food pour un bon dîner.

Sauf si vous souhaitez visiter le Parc National d’Addo célèbre part sa colonie de plus de 700 éléphants et les 11 lions, dont un très célèbre dans le pays : Sylvester, Port Elizabeth ne mérite pas de véritable pause, même si elle marque la fin de la Garden Route et s’ouvre sur la Wild Coast.

Fin de la seconde partie.